16 août 2008
Passion
L'aurore est apparu, le soleil bouscule mon regard...
La lumière pénètre dans la pièce encore à demi sombre,
Mes paupières s'ouvrent, encore endoloris de cette nuit.
Mes mains glissent sur ta peau, la chaleur de ton corps.
Ma main roule sur ta joue, mes lèvres sur ton dos...
L'aube viens de se lever... Traverse la pièce.
Je vis.
Roule la caresse d'un nouveau monde sur ton corps endormis...
S'arrête le temps, d'un instant propice à la beauté...
La vie pénètre ton regard, doucement tu te retournes...
Je souris.
Regard contre regard, la beauté de tes yeux pénètre les miens.
Douceur paisible de ta main sur ma joue, douceur intense d'être prêt de toi.
Le temps semble s'être arrêté, à jamais figé sur un instant nulement oublié.
Je ris.
La chaleur de nos être envahit la pièce, nos âmes fusionnent...
Jamais plus je ne vivrais sans l'être qui me tiens la main se matin...
J'aimas plus je ne voudrais faire le chemin sinueux de la vie, sans la,proximité de ton être à mes côtés...
Doucement, je vis...
02 août 2008
Vague d'agonie...

Le soleil froid me laisse sans vie sur le bord de la route,
Je me sens abandonné; une âme viendra t-elle m'aider?
La destruction est proche, je me sens partir...
Encore une fois, la fer à glisser sur mon bras et toi tu ne le sais pas...
Paisiblement je m'assoupis, quelques instants... Et puis toi, cette image qui me hante...
Tu es quelque part dans ce monde, tu ne pense même plus à moi...
J'aimerais être dans tes bras, et pourtant ces bras me font souffrir, les tiens, les miens...
Encore une journée, une putain de journée...
Encore une soirée, une putain de soirée...
Ma main tremble, mon visage se crispe... Ma gorge se serre...
Le fer glisse, je me sens renaitre... douleur d'une souffrance amorifiante [amorifie est un mot inventé, seule 2 personnes en connaisse la signification dont moi]
Y'a plus d'étoiles dans mon ciel... Il n'y a de la place que pour une seule étoile et celle-ci à décidé de s'éteindre ce soir...
J'aurais aimé pouvoir être assez intelligente pour la laisser allumer ce soir, soupir tragique...
Une nuit à regarder les étoiles inexistantes, j'étais heureuse d'avoir vu cette lueur qui brillait,
Aujourd'hui je ne peux que l'imaginer.
Aujourd'hui je ne peux que la fantasmer.
Un goût de pardon flotte dans l'air... Pardon d'être ce que je suis, et pour une fois c'est moi qui doit être pardonner...
La souffrance laisse un goût amer dans la bouche comme dans le cœur...
Et mon cœur à du se glisser dans ton sac quand tu es partis...
Quand tu es partis...
22 juin 2008
Pour un peu de pitié...

Que ne ferait pas un humain pour un peu de pitié...
Compassion d'un monde qui nous pourri, qui nous tue à petit feu.
Que ne ferait pas un humain pour un coin de paradis,
Même si pour se paradis il doit tuer père et mère...
Pourquoi la race humaine est aussi immonde.
Les seules choses qui valent le cou de vivre ne sont même plus accepté...
Je ne peux vivre avec des humains sans coeur, je ne peux vivre avec eux.
J'ai besoin d'un être, capable de combattre à mes côté la vie,
D'un être qui ne craindrait pas la vérité...l'aveuglement de la lumière...
Les larmes m'inonde.
Race sans nul envie de vivre... Tellement vous me dégoutez.
J'aimerais disparaitre, utopie de mon coeur, j'aimerais partir loin de ce monde nauséabond.
Plus jamais vivre reclus, seule, sans ambition...
Liberté d'un plaisir dont on ne parle pas; Vivre libre au côté de cette personne mystérieuse.
Inondation d'un monde déjà mort.
Mon humeur nauséeuse me déprime, je me sens d'humeur joueuse, j'aimerais vous tuer.
Humain de malheur, qui n'apporter rien de bon aux choses essentiels. Enfin bon...
Partir vers une autre vie, un autre monde sans argent et sans haine. A quoi bon...
Je me plait dans la complainte de mon manque de toi, immonde sentiments qui me détruis... Mais je suis heureuse.
Ce monde est le mien, je suis aussi mauvaise que ces pitoyables humains... J'accepte, mais j'ai tord.
Ce soir... Une utopie

La nuit étoilé illumine mon visage sans vie...
J'ouvre les yeux, le vide m'envahit.
Mon esprit semble s'apaiser, je me sens bien pour un cours instant...
Ce rêve, je l'ai rêver... Je l'ai rêver si fort, que j'en ais fait ce rêve...
J'ai pensé qu'un monde comme je le désirais pouvait exister...
Où toi, où moi, n'aurions plus à se poser de question,
Où le jour, la nuit nous appartiendrais sans jamais nous faire défaut.
J'ai pensé que ce monde je pourrais le trouver.
Ici, le monde de toute sa cruauté, nous envahit.
Nul part pour être libre, pour être réunis à jamais.
Nul part pour rêver, pour se sentir apaiser.
Ici, le monde nous repousse, nous empêche d'être simplement Nous!
L'orage gronde, et je me sens apaisé... Le bruit me libère de ma tristesse.
Je regarde le ciel, et je peut te sentir à mes côtés, une dernière fois.
Mon rêve n'est que utopie... Mon rêve n'est rien...
Mon rêve est tien, ce soir, une utopie s'est achevé... Par un dernier baiser.
09 juin 2008
Qui peut me dire où est mon âme?

Je suis dans ce vide, que l'on peut appeler humanité,
Je suis de cette race avide, que l'on peut appeler humain,
Je suis de ces gens sans personnalité, que l'on peut appeler superficiel.
Et pourtant, toi, tu m'a redonné foi en ce monde...
Quand il ne sera plus là, je serais là pour t'aimer encore...
Peut être pensais tu te débarrasser de mon âme... Mais tu n'as fait que la jeter.
J'aimerais la retrouver, mais malheureusement elle à été broyée.
Au fin fond de mon être, j'ai perdu ce qu'il me restait d'humanité;
Arraché mon âme, la détruire et pour finir me détruire...
Je n'arrive pas à t'en vouloir, aprioris je l'ai cherché...
Je n'arrive pas à pleurer, je n'arrive à rien... Je ne peux que me cacher...
Me cacher du monde, reclus... cherchant à fuir tel un rongeur appeuré...
J'ai cru ces belles paroles... Et maintenant je ne peux que courir, fuir...
Je ne suis plus moi même, je ne suis plus vraiment moi même...
Je suis simplement une partie de toi, celle qui reste encore près de moi, dans mon esprit meurtrit...
31 mai 2008
Ne me laisse pas à la lisière du rêve...
Inspiration subite, comme une envie de crier Je t'aime... Ce texte est p-e fait pour ça!
Je ne ressens plus rien et pourtant, tu es là à côté de moi.
Ta main serré contre la mienne,
Nos regard dirigé dans la même direction.
Je te regarde une dernière fois, ressens ton souffle,
Le gout de tes lèvre. Je souris...
Je te dis un dernier mot, un seul... Et le monde éclate.
Je saute dans le vide, le vide aussi vide que mon esprit...
Je me sens partir dans le néant.
Mon corps se consume de ses péchés et je sens la mort me pénétré...
La fin du gouffre se fait proche,
J'ouvre les yeux une dernière fois et j'aperçois ton visage.
Soupçon de regret, amertume, désespoir...
Mes larmes s'envolent jusqu'à toi.
Je sens ton âme pénétré la mienne... je me sens bien... A fucking paradise!
Ma fin est proche...
Le rêve à été succin... Je me réveil.
Tu es là, à côté de moi... Tu me regardes.
Mes regrets s'envolent, je ressens la folie de mon acte... Sans toi...
23 mai 2008
Ebauche d'une nuit avec toi...
Un souffle glacé parcours mon corps, je te regarde et te ressens...
Ta main dans la mienne, nos pas rythment la nuit sombre; étrange étrangeté...
Les étoiles pour seul guide... Je ressens ta vie, ta mort...
Parce que rien ne peux plus arriver, magique, oui magique c'est ça!
Je te regarde, ton visage dans la pénombre... Un sourire, une vie...
Mon visage se penche sur toi et j'arrive presque à toucher ce qui fait que tu es toi...
Je ne suis plus moi même...
Je suis presque simplement toi...
L'étreinte de tes bras me rend dingue... Si il existe un paradis c'est ici qu'il est...
Là où nos deux corps fusionnent et fait que le monde deviendrais presque quelque chose d'heureux.
Je sais plus vraiment qui je suis, j'ai oublier même pourquoi j'existe...
Si j'existe c'est pour toi, simplement pour toi...
Cette nuit là, je me suis endormis sur ton épaule,
Pour ne plus jamais me réveiller, comme un rêve qui n'en finirais pas, un coma infini...
J'ai espérer rester comme ça, sur ton épaule, endormis, presque morte.
Et soudain ton souffle chaud m'a réveillée... Et tu m'a embrassé...
Message interdit...

Pâle lumière nocturne... Souffle glacé d'un vent déjà trop triste...
Puisqu'ici il est trop tard pour être heureux,
Puisque ce monde est déjà conquis par une armée de fou,
Il ne reste que ton Amour, celui qui me garde, qui me préserve du monde...
Finalement, on l'aura eu notre renaissance,
Uniquement parce que nous aussi on voudrais s'en aller loin, parce qu'on n'a pas besoin d'eux...
Ce n'est qu'un jeu sans importance, toi, moi, la vie, les autres
Kabuki sinistre de la vie... Juste un rôle que nous jouons...
Yucca d'un blanc si pure, étincelant de bonheur...
Origine même de la vie... Blanc, pureté infini...
Un monde qui dans son évolution à perdu sa pureté, laissant place à des méandres atroces.
J'ai espérer que le monde puisse devenir celui qu'on imagine...
Celui dans lequel on voit le bonheur éclater... Mais le vent à tourner et nous n'arrivons plus à sourire.
Je vous le dis putain, C'est fini pour moi. A trop jouer on fini par se perdre.
Je suis perdue depuis longtemps, ma seule lumière est là mais pour combien de temps?
08 mai 2008
Je ne suis pas simplement moi...
Difficile de savoir ce qui viens de me passer par la tête mais j'ai eu envie de faire ce texte...
Merci mon inspiration
Traverser mon esprit, ma pensée, mes envies...
Incroyable désir de te serrer dans mes bras,
Si proche et si loin à la fois...
Quand je vois le moindre rapport à toi,
Je peux de nouveau sourire,
Toutes mes larmes sont retenues et garder...
Il y a des choses de par le monde, impossible,
La frayeur qui me hante c'est peu être
L'ombre chaotique du mot impossible...
Juste une fois, réussir à te serrer contre moi...
Puisque moi j'y crois, puisque moi j'y crois...
Et partir loin, loin de tout ces fous,
De ces fous qui nous sépare, nous séparerons, encore...
Puisqu'il faut y croire...
Partir loin de ce monde de peur, partir utopiquement vers un monde de rêve et de beauté....
Juste une fois, fermer les yeux et s'imaginer, loin.
Partir tous les deux, partir tous les deux...
Mains dans la mains...
05 mai 2008
Ame endolorie
Après quelques petits délire à la balise /me sur msn avec mon inspiration, j'ai eu l'idée d'un texte. ça arrive parfois ça traverse l'esprit et hop un texte...
Je te sens hésitant...
Tu plonges ton regard apeuré dans le mien... Nos regards se mélangent et fusionnent...
Je sens ton coeur battre de plus en plus fort.
Ta vie va devenir mienne et pourtant tu sembles de plus en plus apaisé...
Un sourire me viens un instant au coin des lèvres,
Et ma bouche se rapproche de ton cou si appétissant.
J'ouvre la bouche et une dernière fois je sens ton souffle glacé se posé sur moi.
Mes crocs pénètrent ta chaire, ta vie m'appartient...
Le sang coule le long de ton cou, et je me délecte de ta chaire...
J'aime l'odeur de ton sang qui coule dans ma bouche, qui coule sur ton cou...
J'aime me sentir fusionner avec toi, homme de mes pensées.
Ta vie se consume, et je t'en offre une nouvelle...
Nos regard se croisent, apogée d'un sentiment partagé.
Je te sens partir, je te sens partir...
Ton corps se colle au mien dans la froide lueur de la lune.
Nos bouches se collent, le sang coule...
Je me sens renaitre à tes côtés, à jamais,
Nous sommes unis sur le blasphème infini, toi mon disciple de la nuit...
Nos corps entrelacés, du haut de la nuit enflammée...
Brûlant nos envies; pécheur et pécheresse de la nuit...





