19 mars 2008
Petite mort

Plus haut est le soleil,
Plus loin est mon coeur...
Comme le balancement de la balançoire du jardin,
Mon coeur s'étreint et se flétrit, ce balancement le rendant imcompris.
Je me fanne, je me profane...
Mon coeur meurtrit ne peut plus te regarder dans les yeux
Tu es dans celui-ci et pourtant tu l'assailles de coup violents,
Comme ci l'étreinte qui me liait à lui disparaissait et me laissait endolorie.
C'est dans tes bras que mon coeur renait...
C'es dans ton coeur que j'aimerais entrée et,
ne plus jamais le quitté.
Ma mort n'est qu'une petite mort de plus, me rapprochant encore de celle qui m'a jetté dans tes bras
La souffrance de ton sourir
Est comme un coup de poignard dans le ventre,
Il m'étouffe et m'assombrit,
me vide, me remplit... me déverse lentement dans l'ombre.
Je ferme les yeux et me répand
dans l'abîme infinit du néant.
J'ouvre les yeux, tout est noir...
Je me nois dans mon désespoire.
Je n'arrive pas à t'oublier
Tu obstrue mon être tout entier
Te voir chaque jour s'en plus tarder
Mon moi entier me le demande et me le supplit.
Ainsi c'est cette voie, impure,
Que mon coeur seul endure
Les souffrances d'un amour impossible
Qui le fait pleurer même s'il est invisible!
Commentaires
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=439013&pid=8376907
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :
